mardi 13 janvier 2009
GREENPEACE:en marche pour un monde meilleur...

Greenpeace (de l'anglais : paix verte) est une organisation non gouvernementale non violente de protection de l'environnement présente dans plus de quarante pays à travers le monde : en Amérique du Sud et du Nord, en Asie et dans le Pacifique.
En 1979, Greenpeace devient une organisation internationale quand les bureaux d’Europe, du Pacifique et d’Amérique se réunissent pour constituer Greenpeace International. Depuis 1989, l'organisation a son siège basé à Amsterdam (Pays Bas), d'où sont définies et coordonnées les campagnes de l'ONG.
Actuellement, Greenpeace International compte près de 3 millions d’adhérents à travers le monde. Greenpeace France, association loi 1901, compte plus de 110 000 adhérents à fin 2007 et 53 salariés.
Un contre-pouvoir :
Greenpeace mobilise l’opinion publique, construit des rapports de force et oblige les décideurs politiques et économiques à prendre en compte les problèmes environnementaux.
L’application du principe de précaution :
L’identification d’un risque, réel ou potentiel pour l’environnement ou la santé publique doit imposer la prudence et conduire à ne pas entamer ou poursuivre l’activité générant ce risque.
Enjeux internationaux :
Greenpeace concentre son attention sur les problèmes globaux qui menacent l'environnement au sens large et qui constituent des enjeux planétaires : changements climatiques, consommation énergétique, prolifération nucléaire, dégradation de la biodiversité, pollutions génétiques, dissémination des produits toxiques...
La méthode Greenpeace
Un militant Greenpeace, à Lille, en avril 2008.La méthode de Greenpeace repose en partie sur des actions directes non-violentes parfois très médiatisées, qui ont fait sa renommée. S'appuyant sur les retombées de ces actions pour informer les médias et le public, l'organisation agit aussi en tant que lobby auprès des autorités politiques et des dirigeants d'entreprises afin de promouvoir les changements appropriés. Derrière les actions spectaculaires de Greenpeace, il y aussi le travail essentiel d'expertise, d'investigations techniques et scientifique, de construction d'argumentaires qui fonde les campagnes de l'organisation. Greenpeace a ainsi contribué activement à l'élaboration de plusieurs traités internationaux qui protègent l'environnement.
Les campagnes
Après avoir consacré ses premières années à la lutte contre les essais nucléaires et à la défense des espèces (en particulier contre l'extinction des baleines), elle se consacre à de nombreux thèmes. Greenpeace demande :
Une lutte efficace contre la pollution chimique (notamment par l'élimination des substances chimiques toxiques) ;
La protection des forêts anciennes et la lutte contre la destruction de l'Amazonie,
Une lutte efficace contre le réchauffement climatique ;
La préservation des mers et du milieu marin ;
La fin de la course aux armements, condition nécessaire à la paix ;
L'abandon de la culture des OGM en plein champ ;
La sortie du nucléaire (civil et militaire) ;
L'interdiction de l'immersion des déchets radioactifs ;
La promotion d'un modèle de développement durable.
Elle soutient les énergies renouvelables et relaie les campagnes de sensibilisation sur l'application du protocole de Kyoto, en particulier aux États-Unis. Greenpeace milite également pour la sauvegarde de la biodiversité, contre les rejets toxiques et les organismes génétiquement modifiés.
Greenpeace, acteur de nombreuses victoires
1978 : Les actions de Greenpeace mettent fin au massacre des phoques, chassés pour leurs peaux, dans les Iles Orkney, en Écosse.
1982 : À la suite des actions directes menées en mer contre les baleiniers, la Commission Baleinière Internationale adopte un moratoire sur la chasse commerciale.
1997 : Après une longue campagne initiée en 1988 avec d'autres ONG, les ministres des pays industrialisés adoptent le Protocole de Kyoto qui doit permettre de limiter les émissions de gaz à effet de serre.
2002 : Suite à dix années de campagne en Amazonie, l'exploitation de l'acajou fait enfin l'objet d'un moratoire, et est inscrit à la CITES (la convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction). Cette inscription permettra d'assurer la survie de cet arbre, son commerce étant mieux contrôlé.
2001-2006 : En avril 2001, suite aux actions de Greenpeace, un accord est conclu avec le gouvernement de Colombie-Britannique et les exploitants forestiers pour protéger 20 vallées de forêts primaires et suspendre temporairement les coupes dans 68 autres vallées. Début 2006, ce sont plus de 2 millions d’hectares de forêts primaires qui sont enfin protégées.
En résumé :
L’organisation Greenpeace connue pour ses nombreuses manifestations écologiques véhicule leurs convictions
à travers les médias et la presse,destiné à toucher le public le plus large possible,n’obéissant qu’à une seule règle,l’engagement pour la sauvegarde de la nature.
ROUNDUP:Monsanto condamné.

Les campagnes de publicité pour le Round Up à la télévision et sur les emballages du désherbant présentaient le produit comme respectant l’environnement. Cette banalisation explique le fort taux de pollution des eaux françaises : les deux molécules chimiques issues du Round Up, sont détectées respectivement dans 55 % et 35 % des eaux superficielles.
Maintenant, les fabricants et distributeurs de pesticides ne pourront plus prétendre que les pesticides respectent l’environnement. En plus, l’article 36 de la loi sur l’eau adoptée le 30 décembre 2006 par l’assemblée nationale renforce cette interdiction en prohibant “les publicités pouvant donner une image exagérément sécurisante ou de nature à banaliser leur utilisation”.
Le label vert, un argument commercial ?
Le vert est de plus en plus utilisé par les constructeurs automobiles, que ce soit dans les publicités à la nature foisonnante ou simplement au Mondial de l'automobile où les concepts cars abondent de gadgets écolos. Seul hic, les écologistes ne se disent pas dupes. Ils accusent les constructeurs automobiles de mentir en utilisant les arguments environnementaux pour vendre leur voiture.
Les écologistes montent au créneau contre les constructeurs automobiles. Ils les accusent de parler beaucoup d'environnement, d'utiliser la couleur verte de partout et au final de proposer des véhicules pas si écolos qu'ils veulent le faire croire. Bref, d'abuser du "greenwashing", un terme né récemment pour décrire l'utilisation excessive d'arguments environnementaux pour vanter un produit.
"S'il y a des voitures vertes, cela montre bien qu'ils ont les moyens de mettre sur le marché des véhicules plus propres", a indiqué Anne Valette la porte-parole de Greenpeace. Car les associations écologistes déplorent que le Mondial de l'automobile regorge d'exemples favorables à l'environnement (panneaux solaires sur le toit ou technologies hybrides, dans les deux cas pour limiter la pollution du système thermique (essence ou diesel) essentiellement développé aujourd'hui) et que ces prouesses soient réservées, selon les dires des constructeurs, aux concepts-cars aujourd'hui. La commercialisation de ces savoir-faire n'est prévue qu'à moyen terme. Et finalement, les modèles proposés à la vente sont bien moins reluisants.
Les écologistes montent au créneau contre les constructeurs automobiles. Ils les accusent de parler beaucoup d'environnement, d'utiliser la couleur verte de partout et au final de proposer des véhicules pas si écolos qu'ils veulent le faire croire. Bref, d'abuser du "greenwashing", un terme né récemment pour décrire l'utilisation excessive d'arguments environnementaux pour vanter un produit.
"S'il y a des voitures vertes, cela montre bien qu'ils ont les moyens de mettre sur le marché des véhicules plus propres", a indiqué Anne Valette la porte-parole de Greenpeace. Car les associations écologistes déplorent que le Mondial de l'automobile regorge d'exemples favorables à l'environnement (panneaux solaires sur le toit ou technologies hybrides, dans les deux cas pour limiter la pollution du système thermique (essence ou diesel) essentiellement développé aujourd'hui) et que ces prouesses soient réservées, selon les dires des constructeurs, aux concepts-cars aujourd'hui. La commercialisation de ces savoir-faire n'est prévue qu'à moyen terme. Et finalement, les modèles proposés à la vente sont bien moins reluisants.
GREENPEACE:la voiture dite "propre".

"Campagnes de pub omniprésentes, communication institutionnelle agressive : les constructeurs automobiles tentent par tous les moyens de nous faire croire qu'ils font le maximum pour réduire l'impact des voitures sur le climat. En réalité, ils se moquent de l'environnement et réduisent les changements climatiques à un argument marketing."
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